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Calcul du TRI immobilier : simulateur et méthode
Le seul indicateur qui dit ce que chaque euro engagé a réellement rapporté, de l’achat à la revente. Là où le rendement brut flatte et où le cash flow rassure, le TRI tranche.
Simulateur de taux de rendement interneAvec et sans levier
L’acquisition
€
€
€
Les fonds propres sur lesquels le TRI est calculé.
Le crédit
%
Assurance emprunteur comprise.
ans
La mensualité est calculée, pas saisie.
L’exploitation
€
%
€
Copropriété, taxe foncière, assurance propriétaire, gestion locative.
La fiscalité
€
Prix hors terrain, amorti sur trente ans.
La sortie
18 ans
222 ans, exonération d’IR30
€
%
Honoraires d’agence et diagnostics.
Effet de levierL’effet de levier ajoute 2,89 % de TRI
Avec crédit
7,18 %
sur vos fonds propres
Achat comptant
4,29 %
sur le coût total
Coût total de l’opération144 600 €
Capital emprunté119 600 €
Mensualité calculée694 €
Cash flow de la première année−1 908 €
Capital restant dû à la revente16 055 €
Impôt sur la plus-value−6 846 €
Net récupéré à la revente160 398 €
Gain total sur l’opération95 211 €
La mensualité est calculée à partir du capital emprunté, du taux et de la durée : elle n’est pas saisie, elle ne peut donc pas contredire les autres données. L’impôt de plus-value applique les abattements pour durée de détention et la surtaxe de l’article 1609 nonies G du code général des impôts, comme le calculateur de plus-value.
Avertissement
Ce simulateur suppose des loyers, des charges et un taux d’imposition constants sur toute la durée, et un prix de revente connu d’avance. La réalité corrige toujours ces hypothèses : les loyers se révisent, les charges augmentent, la vacance survient, le marché de revente n’est pas celui d’aujourd’hui. Le taux obtenu est une projection fondée sur vos saisies, en aucun cas une performance garantie. Les résultats ne constituent ni un conseil fiscal, ni un conseil en investissement, ni un engagement du cabinet Montclair. Montclair ne saurait être tenu responsable d’une décision prise sur la seule base de cette estimation.
Pourquoi je ne signe rien sans ce calcul
Un client m’a présenté un jour deux dossiers : l’un à 8 % de rendement brut avec un cash flow positif, l’autre à 5 % avec un effort d’épargne mensuel. Il voulait le premier. Sur quinze ans, en intégrant la fiscalité, le remboursement du capital et la revente, c’est le second qui rapportait davantage.
Ce n’est pas de la magie comptable. Le rendement brut regarde une année, le TRI regarde toute la vie du projet. Il intègre trois choses qu’aucun autre indicateur ne capture : le temps, la fiscalité de sortie, et le fait qu’une partie de votre mensualité n’est pas une dépense mais de l’épargne forcée que vous récupérez à la revente.
Faites l’exercice sur le simulateur : changez le régime fiscal sans rien toucher d’autre. Sur nos hypothèses par défaut, passer du micro-foncier au réel meublé fait plus que doubler le TRI. Le même bien, le même loyer, le même crédit.
Le TRI, l’indicateur que les annonces ne montrent jamais
La plupart des annonces affichent un rendement brut, parfois un net, calculé en divisant le loyer annuel par le prix d’achat. C’est un ratio simple, rapide à produire, et pour cette raison insuffisant pour qui investit avec une vision patrimoniale.
Le taux de rendement interne répond à une question différente : quel est le taux d’actualisation qui rend nulle la valeur actuelle nette de l’ensemble des flux, du premier euro sorti au dernier euro encaissé à la revente ? Formulé autrement, c’est le taux annuel auquel votre argent a réellement travaillé.
Il intègre ce que le rendement brut ignore : la temporalité des flux, la charge fiscale selon votre tranche marginale, la plus-value nette à la sortie, et l’effet de levier du crédit sur les fonds propres. Un bien affiché à 7 % de rendement brut peut produire un TRI de 3 % si la fiscalité est lourde et la revente décevante, ou de 10 % si le financement est bien structuré et la sortie anticipée.
Rendement brut et TRI : l’un flatte, l’autre tranche
Posons le même bien devant les deux méthodes. Un appartement acquis 180 000 € frais de notaire compris, loué 800 € par mois, soit 9 600 € de loyers annuels. Le rendement brut affiché ressort à 5,3 %. C’est le chiffre de l’annonce, et il est exact.
Construisons maintenant le tableau de flux réel sur quinze ans : financement à 80 % sur vingt ans à 3,5 %, régime réel avec une tranche marginale à 30 %, 2 400 € de charges annuelles entre taxe foncière, copropriété, assurance et gestion, revente à 210 000 €. Le TRI sur les fonds propres engagés ressort à 6,0 %. Le même bien, sous un autre éclairage.
Et cet écart n’est pas figé. Sous-estimez la vacance de deux points, ajoutez un ravalement imprévu, ratez la fenêtre de revente, et le TRI descend sous 4 %. Le rendement brut, lui, n’aura pas bougé d’un dixième. C’est toute la différence entre un outil de vente, conçu pour être calculé vite et communiqué facilement, et un outil de décision.
TRI et VAN : deux lectures d’un même projet
Le TRI répond à une question : à quel taux annuel mon capital a-t-il travaillé ? La valeur actuelle nette en pose une autre : combien d’euros ce projet a-t-il créés au-delà du rendement que j’exigeais ? Les deux se complètent, aucune ne remplace l’autre.
L’illustration la plus parlante tient à la taille des opérations. Un studio à 80 000 € peut afficher un TRI de 11 %, excellent, pour une valeur actuelle nette de quelques dizaines de milliers d’euros. Un immeuble de rapport à 400 000 € à 8,5 % de TRI crée bien davantage de richesse en valeur absolue, malgré un taux inférieur. Le TRI sert à comparer des projets de tailles différentes sur une base homogène ; la valeur actuelle nette sert à arbitrer entre eux quand il faut choisir où placer un capital limité.
Les flux à intégrer dans le calcul
La robustesse d’un TRI repose entièrement sur l’exhaustivité des flux. Oublier un poste, même mineur, déforme le résultat de plusieurs points.
Les flux sortants
L’apport initial, qui constitue le capital réellement mis en jeu et qui sert de base au calcul. S’y ajoutent les frais de notaire, de 7 à 8 % dans l’ancien, les travaux, les mensualités de crédit, les charges non récupérables sur le locataire, et l’impôt annuel sur les revenus locatifs, dont le montant varie fortement selon le régime.
Les flux entrants
Les loyers effectivement perçus année après année, nets de vacance, et à la dernière période le prix de revente diminué des frais d’agence, du capital restant dû et de l’impôt de plus-value.
Ce qu’un oubli coûte
Sur un bien de 200 000 € loué 900 €, omettre la taxe foncière de 1 200 € et les frais de gestion de 7 % surestime les flux de près de 2 000 € par an, soit 30 000 € sur quinze ans. Cela gonfle artificiellement le TRI de deux à trois points. Calculer un TRI n’est pas d’abord une affaire de formule, c’est un travail de recensement.
Le cas de la location mixte : pondérer lot par lot
C’est l’exercice le plus délicat sur un immeuble de rapport, parce qu’il agrège des flux de nature juridique et fiscale différentes. Prenons un immeuble mixte du Grand-Est avec un local commercial en rez-de-chaussée et deux logements aux étages : presque toutes les règles divergent d’un lot à l’autre.
Le bail commercial suit l’indice des loyers commerciaux, se révise par périodes de trois ans et court sur neuf ans au minimum. La vacance y est plus longue entre deux preneurs, six à douze mois n’ont rien d’exceptionnel, mais le loyer au mètre carré dépasse souvent le résidentiel et les charges récupérables sont plus larges. Les logements suivent l’indice de référence des loyers, des baux de trois ans, et une fiscalité qui relève du foncier classique ou de la location meublée selon le mode d’exploitation.
La méthode consiste donc à modéliser chaque lot séparément, ses loyers nets de vacance, ses charges, son impôt propre, puis à consolider les lignes annuelles avant d’appliquer la formule à l’ensemble. Appliquer un taux de vacance et une fiscalité uniformes à des réalités aussi différentes fausse le résultat de plusieurs points.
Avec et sans levier : pourquoi le crédit change tout
C’est la démonstration la plus éclairante pour un investisseur qui hésite entre achat comptant et financement. Le simulateur affiche les deux côte à côte, sur les mêmes hypothèses.
Prenons un bien acquis 250 000 € frais compris, générant 11 000 € de loyers nets annuels et revendu 300 000 € au bout de quinze ans.
Achat comptant
L’investisseur engage 250 000 € à l’année zéro, perçoit 11 000 € par an pendant quinze ans, puis récupère 300 000 €. Le TRI ressort à 5,3 %.
Financement à 80 % avec 50 000 € d’apport
Le crédit de 200 000 € sur vingt ans à 3,5 % génère une mensualité de 1 160 €, soit 13 900 € par an. Les loyers nets couvrent partiellement cet effort, produisant un cash flow négatif d’environ 2 900 € par an. À la revente, après remboursement du capital restant dû de 63 800 €, l’investisseur récupère 236 200 €. Le TRI sur les seuls fonds propres engagés ressort à 7,9 %.
Une fois et demie le TRI de l’achat comptant, malgré un cash flow annuel négatif. Ce paradoxe est au cœur de la stratégie patrimoniale de long terme : une trésorerie légèrement négative n’est pas un mauvais signe si le TRI sur fonds propres dépasse le coût d’opportunité du capital.
Quel TRI viser ?
Il n’existe pas de seuil universel, mais des repères permettent de situer un projet.
En dessous de 5 %
Ce niveau doit alerter : l’investissement immobilier peine alors à justifier sa prime de risque et d’illiquidité face à des placements financiers diversifiés. Cela survient quand le prix d’achat est trop élevé, que la fiscalité n’a pas été optimisée, ou que la revente est trop précoce, avant que les abattements sur plus-value ne jouent.
De 5 à 8 %
Correct pour un bien de qualité en zone tendue, Paris, Lyon, Bordeaux, où la valorisation est forte mais les rendements locatifs comprimés. L’essentiel de la performance vient alors de la plus-value à la sortie.
De 8 à 12 %
La zone de performance réelle, typique d’un immeuble de rapport bien négocié dans le Grand-Est, Strasbourg, Metz, Nancy, Reims, où les rendements bruts oscillent entre 5,5 et 8,5 % et où le levier amplifie significativement le résultat.
Au-delà de 12 %
Excellent, et rare hors de situations spécifiques : forte décote à l’achat sur un bien en difficulté, rénovation lourde créatrice de valeur, montage fiscal particulièrement optimisé. Ces configurations existent, mais elles supposent une expertise de sourcing et de rénovation que peu d’investisseurs mobilisent seuls.
Comment calculer le TRI pas à pas
Trois façons d’aborder le calcul, de la formule au cas concret.
La formule, et ce qu’elle dit vraiment
Elle tient en une ligne : la somme des flux actualisés doit être nulle, soit Σ Ft / (1 + TRI)t = 0. Ft désigne le flux net de la période, négatif pour un décaissement, apport, travaux, mensualités, impôts, positif pour un encaissement, loyers et prix de revente net. L’indice t va de zéro, l’année de l’acquisition, jusqu’à la dernière année de détention.
Sa particularité est qu’elle ne se résout pas algébriquement : aucune expression n’isole le TRI. Le calcul procède par itération, en testant des taux successifs jusqu’à annuler la somme. C’est exactement ce que fait le simulateur ci-dessus, par dichotomie. L’interprétation, elle, est immédiate : si le taux obtenu dépasse le coût de votre capital, le projet crée de la valeur ; s’il lui est inférieur, il en détruit.
Le faire soi-même sur un tableur
La fonction =TRI(valeurs), =IRR() en anglais, suffit quand les flux sont annuels. En colonne, l’apport en négatif à l’année zéro, puis les cash flows nets de chaque année, loyers perçus moins mensualités, charges et impôt, qui peuvent parfaitement être négatifs. À la dernière ligne, le cash flow courant augmenté du prix de revente net, c’est-à-dire diminué des frais d’agence, de l’impôt de plus-value et du capital restant dû.
Sur une détention de quinze ans, cela fait seize lignes, et =TRI(A1:A16) rend le taux annualisé. Quand les dates sont irrégulières, travaux en cours de route ou loyers trimestriels, =TRI.PAIEMENTS(valeurs;dates) est plus juste, car elle tient compte des intervalles réels. Dans les deux cas, la précision du résultat ne dépend que de celle des hypothèses.
Un immeuble de rapport sur quinze ans, ligne à ligne
Reprenons le bien de la section précédente et déroulons-le entièrement. Immeuble du Grand-Est acquis 250 000 € frais compris, financé à 80 % sur vingt ans à 3,5 %, apport de 50 000 €. Loyers nets de charges, de vacance et d’impôt : 11 000 € par an. Mensualité de 1 160 €, soit 13 900 € par an. Le cash flow courant est donc négatif de 2 900 € par an.
À la revente, le détail compte. Prix de cession 300 000 €, dont il faut retrancher 3 % de frais d’agence, soit 291 000 € net vendeur. La plus-value brute ressort à 41 000 € ; après quinze ans, l’abattement atteint 60 % pour l’impôt sur le revenu et 16,5 % pour les prélèvements sociaux, ce qui laisse environ 9 000 € d’imposition. Il reste 282 000 €, dont on déduit le capital restant dû de 63 800 €. La sortie nette s’établit à 218 200 €.
Le tableau tient en trois lignes : année 0, moins 50 000 € ; années 1 à 14, moins 2 900 € ; année 15, moins 2 900 plus 218 200, soit 215 300 €. La fonction rend un TRI de 7,3 % sur fonds propres.
Vous noterez l’écart avec les 7,9 % de la section précédente : c’est exactement ce que coûte la sortie. Six dixièmes de point partis en frais d’agence et en impôt de plus-value, sur une opération dont la plus-value brute n’était pourtant que de 41 000 €. Un simulateur qui néglige ces deux postes surestime systématiquement le résultat.
La sortie compte autant que l’entrée
Une erreur fréquente consiste à considérer le TRI comme figé à l’acquisition. Il est profondément dynamique, et la décision de sortie fait varier le résultat de plusieurs points.
La fiscalité de la plus-value
Vendre après cinq ou huit ans expose à une imposition quasi totale du gain, 19 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. À partir de la sixième année, les abattements progressifs s’appliquent : 6 % par an pour l’impôt sur le revenu de la 6e à la 21e année, puis 4 % la 22e, conduisant à une exonération totale après vingt-deux ans. Les prélèvements sociaux ne s’éteignent qu’après trente ans.
Le capital remboursé
La durée conditionne aussi le capital restant dû au moment de la revente, donc les fonds propres récupérés. Vendre tôt, c’est solder un crédit dont la part de capital remboursée est encore faible, les premières années d’un prêt amortissable étant majoritairement composées d’intérêts.
Une fenêtre à définir dès l’achat
La stratégie de sortie se planifie à l’acquisition, pas au moment où l’envie de vendre se manifeste. Viser une fenêtre entre la 18e et la 22e année permet d’optimiser en même temps la fiscalité, le niveau de capital remboursé et la valorisation. Le curseur de durée du simulateur est fait pour tester ces arbitrages.
Questions fréquentes sur le TRI immobilier
Comment calcule-t-on le TRI d’un investissement immobilier ?
On recense tous les flux liés au projet, apport initial, frais de notaire, travaux, mensualités, charges, impôts annuels, loyers perçus et prix de revente net, puis on cherche le taux d’actualisation qui rend nulle la valeur actuelle nette de l’ensemble.
Ce calcul ne se résout pas par une formule algébrique simple : il demande une résolution itérative, que ce simulateur effectue par dichotomie.
Quelle différence entre TRI et rendement locatif ?
Le rendement locatif est un ratio statique, qui rapporte les loyers au prix d’achat à un instant donné. Il ignore la durée de détention, la fiscalité réelle, l’effet de levier et la plus-value.
Le TRI est dynamique : il intègre l’ensemble de ces dimensions sur toute la vie du projet. Deux investissements affichant le même rendement net peuvent présenter des TRI très différents selon leur financement et leur horizon de sortie. Le calculateur de rendement traite le premier indicateur.
Un TRI de 8 % est-il un bon résultat ?
Un TRI de 8 % annualisé sur quinze à vingt ans est un bon résultat pour un investissement locatif en France. Il dépasse nettement les placements sans risque et se situe dans la zone de performance correcte à bonne pour un bien de qualité.
Il devient excellent s’il est calculé sur les seuls fonds propres engagés, c’est-à-dire en tenant compte de l’effet de levier, car il reflète alors une amplification réelle par rapport à un achat comptant.
Comment calculer le TRI sur un tableur ?
La fonction =TRI(valeurs) suffit lorsque les flux sont annuels et réguliers. Il faut saisir dans une colonne l’ensemble des flux chronologiques : l’apport initial en négatif à l’année zéro, puis les cash flows nets annuels, et sur la dernière ligne le cash flow de l’année de revente augmenté du prix de cession net.
Pour des flux à dates irrégulières, =TRI.PAIEMENTS(valeurs;dates) est plus adaptée. La qualité du résultat dépend entièrement de celle des hypothèses saisies.
Le TRI tient-il compte de l’impôt sur la plus-value ?
Il doit l’intégrer explicitement dans le flux de revente. Le prix retenu doit être le prix net vendeur diminué des frais d’agence et de l’impôt de plus-value résiduel, calculé en appliquant les abattements pour durée de détention.
Un simulateur qui ignore cette variable surestime systématiquement le TRI, parfois de plusieurs points. Celui-ci l’intègre, avec la surtaxe sur les plus-values élevées.
Comment calculer le TRI d’un bien en location mixte ?
La clé est de segmenter avant de consolider. Chaque lot se modélise à part : le local commercial avec son bail indexé sur l’indice des loyers commerciaux, sa vacance plus longue et ses charges récupérables plus larges ; les logements avec leur indexation sur l’indice de référence des loyers et leur fiscalité propre, foncier classique ou location meublée selon l’exploitation retenue.
Une fois chaque lot modélisé, les flux se consolident ligne par ligne pour chaque année, et c’est sur ce tableau consolidé que la formule s’applique. Appliquer un taux de vacance et une fiscalité uniformes à un commerce et à des appartements fausse le résultat de plusieurs points.
Quelle différence entre TRI et taux de rendement interne ?
Aucune, ce sont deux façons de nommer la même chose. TRI est l’acronyme de taux de rendement interne, que les anglophones appellent internal rate of return.
La seule nuance utile oppose le TRI standard, qui suppose implicitement que les flux intermédiaires sont réinvestis au taux du TRI lui-même, et le TRI modifié, qui retient une hypothèse de réinvestissement explicite et souvent plus prudente. En immobilier locatif, où les cash flows annuels servent généralement à rembourser d’autres dettes ou à alimenter l’opération suivante, le TRI standard suffit dans la quasi-totalité des cas.
Sources officielles
Les chiffres et les règles présentés sur cette page sont vérifiables auprès des sources suivantes.
Nos autres outils de rentabilité
Le TRI se nourrit des chiffres calculés par les outils ci-dessous.
Rendement locatif
Rendement locatif
Le rendement brut, net de charges et net de fiscalité, à partir du prix et du loyer.
% brut et net
Cash flow
Cash flow
Ce qui reste sur le compte chaque mois, une fois la mensualité, les charges et l’impôt payés.
€ / mois
Plus-value à la revente
Plus-value à la revente
L’impôt et les prélèvements sociaux dus à la revente, abattements pour durée de détention compris.
€ net vendeur
Les calculateurs des autres familles
Le TRI réel de votre projet se calcule sur mesure
Nos conseillers modélisent chaque acquisition sur quinze à vingt ans avant de recommander d’investir : régime fiscal optimal, structure de financement négociée, potentiel de valorisation, fenêtre de revente la plus favorable.
Outil fourni à titre indicatif. Il ne constitue ni un conseil en investissement, ni une offre, ni une garantie de résultat.

